martinique – Image

10/01/2006 at 17:07 (La Martinique)

Image d’un paysage assez beau

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photo trouvé sur le site RBR

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Cyparis, Le Survivant, The Survivor

3/01/2006 at 23:39 (La Martinique)

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One of only two survivors, 25-year-old Louis-Auguste Cyparis was in jail for his involvement in a brawl when the volcano « Mount Pele » erupted the morning of May 8, 1902.

After escaping a work detail, Cyparis had been moved to solitary confinement in an underground cell. The thickness of the walls and absence of windows sheltered him from the most deadly effects of the eruption, but Cyparis was severely burned by hot air and ash. In great pain, he managed to survive trapped in the cell for four days until scientists exploring the ruins rescued him.

Cyparis recovered from his injuries, received a pardon, and became a minor celebrity when he toured with the Barnum & Bailey Circus as the « Lone Survivor of Saint Pierre. »

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Ralph Thamar

3/01/2006 at 14:46 (WiBio)

 

Né en 1952 à Fort-de-France en Martinique, Ralph Thamar est aujourd’hui une des plus belles voix masculines des Antilles.

Pendant longtemps employé de banque, il est en même temps membre parallèlement de plusieurs groupes et orchestres.

De 1973 à 1978, il se forge une solide expérience de chanteur auprès de Marius Cultier, grand pianiste et compositeur martiniquais décédé en 1985. Mais c’est en tant que chanteur du groupe Malavoi jusqu’en 1987, qu’il se fait réellement connaître. Sa voix de velours l’impose comme le « crooner des Caraïbes« , et outre Malavoi, il participe à de nombreux disques des groupes Kassav’ ou Fal Frett.

Solo En 1988, Ralph Thamar réalise son rêve et se lance dans une carrière solo. Cette même année, il reçoit le Karib d’or décerné par l’association française du même nom à un artiste d’outre-mer. Son premier album solo, « Exil« , sort en 1989. Aux sonorités définitivement zouk, il remporte un vif succès, en particulier le titre « Polisson« . Il s’entoure sur cet album de nombreux musiciens réputés tels que Manu Katché à la batterie ou Jean-Yves d’Angelo aux claviers, sans parler des innombrables artistes antillais invités (Georges Décimus, Michel Alibo, Edith Lefel, Patrick Saint Eloi,…).

En 1991, sort un deuxième album, « Caraïbes« , accompagné du single « Comme disait le poète« , célèbre titre du brésilien Vinicius de Moraes. Les dix titres de ce disque mélangent tous les grands rythmes de la musique caribéenne : soca, mazurka, biguine, reggae, quadrille ou boléro. Pour les textes, Ralph Thamar fait appel à des paroliers tels Jocelyne Beroard, Dédé St Prix ou Jean-Claude Naimro. Pour la partie technique, Ralph Thamar s’est attaché les services du producteur Steve Forward, qui a travaillé auparavant avec, entre autres, Ray Charles ou Paul Mc Cartney.

Créole Grand défenseur de la culture et de la langue créole, Ralph Thamar se fait cependant un point d’honneur à rester éclectique et chante indifféremment en anglais, espagnol ou portugais. En 1992, il reçoit de la Sacem (Société des auteurs compositeurs), le Prix du succès dans la catégorie Antilles-Guyane.

C’est en 1993, que sort son troisième album « A toute. » dans lequel il continue de mélanger avec bonheur boléro, zouk et biguine. Un hommage à Boris Vian est rendu avec la reprise du titre « Bois un coup« . Cet album réalisé avec la complicité de Mario Canonge, pianiste des groupes Ultramarine ou Sakiyo, marque le début d’une collaboration entre les deux hommes qui continuera avec un magnifique album-hommage à Marius Cultier en 1994.

S’ensuivent de nombreux concerts en commun entourés d’invités tels Alain Jean-Marie ou Michel Alibo. En 1995, le label de Ralph Thamar, Déclic, sort une compilation de ses meilleurs titres, suivi en 1996 d’un nouvel album « Embarquement créole« . Plus mature, ce disque mêle toujours rythmes antillais et sons latinos, à tel point que le livret du CD est en français, créole et espagnol.

En 1999, Ralph Thamar sort un nouvel album « La Marseillaise noire » auquel ont collaboré Manu Dibango et Mario Canonge.

Après 14 ans de vie parisienne, il retourne s’installer en Martinique en 2001 et c’est là-bas qu’il enregistre son nouvel album « Un jour » sur lequel on retrouve 4 titres chantés en français, dont une reprise d’Henri Salvador et de Gérard Laviny « Roro« .

Ralph Thamar connaîtra-t-il un jour le même succès tardif qu’Henri Salvador ?

Il court toujours après depuis le début de sa carrière solo.

Novembre 2002

D’après RFI Musique

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Tanya Saint-Val

3/01/2006 at 14:37 (WiBio)

Née en 1966, Tanya Saint-Val a toujours évolué dans le monde de la musique : très tôt, elle imite les variations de voix de sa grand-mère, chantant de l’opérette. Dès l’âge de neuf ans, elle enregistre un album de musique traditionnelle avec son père, guitariste, chanteur et compositeur professionnel.Après un passage chez les Vikings de Guadeloupe, elle entre dans l’orchestre de Daniel Forrestal. Elle y rencontre Dominique Zorobabel, une des futures chanteuses de Zouk Machine. Elle continue à chanter les chansons de la grande Ella Fitzgerald dans les fêtes communales et les bals de Guadeloupe. Elle rencontre ensuite Pierre-Edouard Décimus, manager du groupe Kassav, qui lui fait découvrir les studios des Antilles, là où elle exerce rapidement et souvent ses talents de choriste.

Après avoir passé quelques temps en tournée avec Expérience 7 et Zouk Machine, elle sort un premier album éponyme en 86, délibérément zouk. Deux ans plus tard, elle récidive avec un autre album, sans nom lui aussi.

Après un troisième album solo en 89 « Zouk à Gogo » sur lequel on trouve le tube « Lanmou kréyol », sort en 91 « Soul Zouk », subtil mélange de zouk et de soul. A noter la contribution de Jacob Desvarieux, Patrick Saint Eloi, son vieux complice Willy Salzedo et Jean-Michel Rotin pour ne citer qu’eux. Cet album va permettre à Tanya Saint-Val de s’imposer au-delà des limites de l’univers antillais, de figurer notamment au Top 50 (hit-parade français) pendant quatorze semaines.

Pour son deuxième album dans une multinationale (Phonogram), la belle Guadeloupéenne écrit les trois titres qui constituent « Pou Zot » enregistré pour les fêtes de Noël 94.

Dans le même temps, elle travaille avec Willy Salzado sur son nouvel album « Mi ». La même année, elle entreprend une tournée avec le rocker hexagonal Johnny Hallyday avec qui, d’ailleurs elle interprète un duo.

De plus en plus intégrée au milieu musical métropolitain, elle assure en 95 la première partie de Michel Sardou. Mais elle retourne à ses premières amours dès l’année suivante en sortant un album (toujours chez Phonogram) intitulé « Améthiste », avec la collaboration une nouvelle fois de Jean-Michel Rotin.

Après un silence de plusieurs années, Tanya revient avec un album intitulé « Secret » qui sort fin 98. Très franchement tourné vers le zouk-love, cet opus aborde néanmoins des sujets sérieux comme l’abolition de l’esclavage et l’identité antillaise dans « Solitude » ou l’enfance dans le duo avec Sonia Dersion, « Tant de temps ». D’après les aveux de la chanteuse, il est beaucoup plus personnel que les précédents albums. Elle a quasiment tout supervisé sauf les arrangements musicaux qui ont été confiés à Frédéric Wurtz.

Elle collabore en 1999 au projet Bisso Na Bisso de Passi pour lequel elle reçoit un disque d’or pour sa participation à ce projet.

Le 2 juin 2000, pour fêter ses 15 ans de carrière, elle se produit au Zénith de Paris, concert retransmis en direct dans toutes les Antilles. Tanya y reçoit ses amis (Lady Lesttee, Bisso Na Bisso, Dédé St Prix, Akiyo) et un disque live est réalisé pour marquer l’événement.

Six mois après la naissance de ses deux garçons, elle revient en 2002 avec son nouvel opus « Ansanm », promenade joyeuse dans l’univers du zouk dans lequel elle flirte avec ce blues qu’elle aime tant. Comme à son habitude, Tanya y multiplie les rencontres avec l’Haïtienne Emelyne Michel et d’autres grands noms de la musique antillaise comme Frédéric Caracas, Dominique Panol ou Dominique Coco.

Pour la première fois, elle chante un titre de son père, Tino Saint-Val, et fait un clin d’oeil à ses fans de la première heure avec une reprise de son premier zouk love « Sa mwen ka mandéw » enregistré il y a une quinzaine d’années. Le 16 décembre 2002, elle donne un concert unique à l’Olympia à Paris.

En 2003, elle se produit aux États-Unis, au Canada et obtient le prix Sacem Guadeloupe de « meilleure interprète féminine de l’année » et celui de « meilleur album de l’année ».

En 2004, elle s’associe à la chanteuse Dominique Zorobabel, du groupe Zouk Machine, pour enregistrer, sur des tempos zouk, R&B ou ragga, une série de chants classiques de Noël ainsi que quelques compositions personnelles afin de rendre gloire à Dieu. C’est chansons figurent sur l’album « Noël Gospel » qui sort à l’approche des fêtes de fin d’année.

Sa voix chaude et sensuelle, servie par un professionnalisme incontestable, fait de Tanya Saint-Val, une des meilleures représentantes « glamour » de la musique antillaise.

Décembre 2004

D’apres RFI Musique site officiel de Tanya Saint-Val : http://www.tanya-saint-val.com/

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Dédé Saint-Prix

3/01/2006 at 14:36 (WiBio)

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André Saint-Prix est né au François (Martinique), le 10 février 1953. Elevé par ses grands parents, aux côtés de son frère aîné Maurille, il a évolué très jeune dans la tradition populaire de l’Ile. Dès l’âge de 6 ans, il affrontait la colère maternelle pour vivre sa passion, le «Chouval bwa», c’est-à-dire la musique qui accompagne les manèges de chevaux de bois traditionnels actionnés à force d’hommes.

Vers dix ou onze ans, il rejoint sa mère à Fort de France et habite en périphérie de la ville. A peine adolescent, il participe à des petits groupes de sa commune natale, comme «Les Trouvères» et «Les Juniors». Membre de la chorale municipale du François, il enregistre son premier disque à 15 ans.

Ses bons résultats scolaires le conduiront au baccalauréat en 1973, puis à l’Ecole Normale où il rencontrera sa première épouse, Dominique. Ils deviendront tous deux instituteurs et auront deux enfants, Jessy et Freddy. Dédé exercera le métier d’instituteur pendant onze années, avant de démissionner de l’éducation nationale en 1991, pour se consacrer uniquement à ce qui a toujours été sa passion, la musique.

Après avoir joué au sein de différents groupes dont «La Sélecta» et «Malavoi», Dédé Crée «Pakatak» . Des danseuses viennent alors rejoindre la formation musicale : Christiane Emmanuelle sera la première, suivie de Liliane Jorite, Christiane Jean, Carole Alexis et enfin de Sonia Marc dite «La Sosso», autre grand amour de Dédé. Malgré le succès, le groupe Pakatak se dissout : choisissant lui-même ses musiciens, il fonde alors le groupe Avan-Van, en 1982. La métropole, l’Afrique, les Etats-Unis et d’autres territoires découvrent alors les rythmes chaloupés du Chouval bwa. En 1983, il reçoit , à Paris, les «Maracas d’Or», pour le succès phénoménal de l’album «Piblisité». Ce sera sa première reconnaissance nationale, et le même jour, en Martinique naissait son premier fils, Freddy.

Après la grande tournée du Podium Europe 1, Dédé s’installe à Paris. Deux ans plus tard, il effectuera la fameuse tournée du «Grand Méchant Zouk», en compagnie de nombreuses figures de la Musique Antillaise.

Les années 1990 marqueront une autre étape dans la carrière de Dédé Saint-Prix avec ses premières actions pédagogiques musicales. Il anime alors des masters classes de percussions afro-caribéennes pour le Festival Musiques Métisses à Angoulême (où naîtra en 1995 son troisième enfant, Clément), le Falun Folkmusic festival en Suède ou le centre Simone Signoret de Bordeaux. Dans le même temps il participera à l’aventure de l’Eurovision de la chanson en participant avec Serge Gainsbourg et Georges Augier à l’élaboration du titre «White and Black Blues», interprêté par Joëlle Ursule, qui remportera la deuxième place de ce concours.

Pendant plusieurs années sa carrière lui fera faire de nombreux allers et retours Paris-Martinique. Il tente de se réinstaller au pays, avec sa deuxième épouse, Anne, une belge vivant dans la partie nord de l’Ile. Mais en 2000, ils prendront la décision de s’établir momentanément en banlieue parisienne. Dédé travaille toujours activement à redonner toute sa place à la musique de son enfance et à réhabiliter l’identité martiniquaise, quelque peu ballottée par toutes ces influences électro-américaines. Ses stages et ses concerts continuent de rythmer sa vie, d’autres projets sont déjà en préparation, mais patience…

D’après le site officiel de Dédé Saint Prix

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